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Si j’avais ma vie à refaire...

 

VHL Family Forum: 2000
Examiner tout le numéro en anglais

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J’aurais parlé moins et ecouté d’avantage. J’aurais invité des amis à diner, même si la moquette avait des tâches et le canapé était fané. J’aurais mangé du popcorn dans le salon, et me serais moins inquietée de la saleté quand quelqu’un voulait allumer un feu dans la cheminée. J’aurais pris le temps d’écouter mon grandpère raconter sa jeunesse. Je n’aurais jamais insisté que les fenêtres de la voiture soient fermées une belle journée d’été, parce que je revenais de chez le coiffeur.

 

J’aurais brulée la bougie rose, sculptée en forme de rose, avant qu’elle ait fondue en rangement. Je me serais assise sur le gazon avec mes enfants, sans me soucier des tâches vertes de l’herbe. J’aurais pleuré et rit moins en regardant la télévision, et d’avantage en regardant la vie. J’aurais partagé plus des responsabilités de mon mari. J’aurais été me mettre au lit quand j’étais malade, au lieu de prétendre qu la terre s’arreterai si je n’étais pas là pour une journée. Je n’aurais jamais acheté quelque chose pour la seule raison que c’était pratique, ne montrait pas la saleté, ou était guaranti de durer à vie.

 

Au lieu de souhaiter loin neuf mois de grossesse, j’aurais chéri chaque moment et me serais rendue compte que la merveille croissant en mon sein était la chance de ma vie d’assiter Dieu en un miracle. Quand mes enfants m’embrassaient impétueusement, je n’aurais jamais dit "Plus tard. Maintenant allez vous laver les mains pour diner." Il y aurait eu d’avantage de "je t’aime"... plus de "je suis desolée"... mais surtout, donnée ma vie à refaire, j’en saisirai chaque instant... le contemplerai et le verai vraiment...le vivrait... et jamais n’y renoncerai.

 

Indice des articles de ce numéro

traduction par Elaine F.

publié dans le VHLFF, mars 2000.  Tous droits réservés.